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Début 2009, année qui fut la douzième année nous séparant de la naissance de Nicolas Dalgaut. Il y eu l'avant 19 janvier 2009, où nous avons connu un petit Nicolas plein de vie et plein d'entrain. Beau garçon, toujours un sourire pour celui ou celle qui le croisait. Petit bonhomme qui n'hésitait pas à entamer une discutions ou à raconter des blagues qu'il ai un auditoire plus ou moins jeune. Emplie de finesse et d'intelligence, il savait intéresser ses interlocuteurs et ne laissait personne indifférent. Jovial, je n'ai jamais rencontré quelqu'un, enfant ou adulte, qui ne l'aima point. Danseur émérite lorsqu'il rejoignait, souriant et heureux, son grand-père pour une danse Grec dont celui-ci est originaire. Qu'il était beau alors, lorsque son visage, rouge de l'effort fourni, se tournait pour regarder son aïeul aussi souriant l'un que l'autre. Quelle complicité et quel amour accompagnait ces regards. Passionné de motocross, il était ce que l'on peut appeler un pilote de premier milieu de tableau, amoureux de ce sport. Toujours fairplay, jamais un autre pilote n'a eu à dénoncer une quelconque malveillance de sa part. Il admirait réciproquement sa sœur Manon qui courre, elle aussi dans cette discipline. Les deux étaient inséparable plus de quelques instants. Bricoleur, il accompagnait et aidait son papa lors des révisions et des réparations de sa moto ainsi que de celle de sa sœur. Il n'hésitait pas non plus à donner la main pour les divers travaux qu’entrainent une maison et un petit jardin. La complicité entre lui et son père faisait plaisir à voir et les deux n'étaient pas peu fier de celle-ci. Petit être pour qui, famille voulait encore dire quelque chose. Des parents qui l'adoraient et qu'il adorait et des grands parents pour qui il était l'enfant divin. Fratrie parentale et directe soudées. Famille unie, soudée et solidaire. Puis, il y eu ce 19 janvier 2009... Journée qui aurait due être rayée du calendrier. Journée que tu as choisie pour disparaître. Journée où tout s'écroule pour tes proches et tous ceux qui te connaissaient et t'aimaient. Journée qui est le début d'un long calvaire pour tes parents, tes sœurs, ta famille. Journée de doute, de questionnements et de pleurs. Pourquoi ? Pourquoi ? Sans doute n'auront-nous jamais la réponse à cette question. Tu es partie avec ton lourd secret que tu n'as pas trouvé bon de révéler. Respectons ce désir de ne rien dire. Nous te respectons, je te respecte donc je ne poserais plus cette question brulante : Pourquoi ? Puis, il y a eu la suite. Je ne me permettrais pas d'écrire ce qu'ont vécus tes parents, je n'y étais pas mais je me doute que ce ne fut que grandes peines, colères et détresse. Le 22 janvier 2009, nous t'avons accompagné a ta dernière demeure où tu reposes aux cotés de quelques ancêtres qui te prendront par la main, te coucheront sur leur cœur et essaieront de te faire patienter dans cette longue attente où tu retrouveras ta famille et tes amis. Nous étions très nombreux à t'accompagner, deux cents ?, trois cents ? Ce fut la journée la plus triste que j'ai pu connaître. Je n'ai pas vu une personne, un ado, un enfant qui n'ai pas pleuré ta disparition. Tu étais aimé, Nicolas. La douleur de chacun en est une preuve absolue, nous t'aimions et nous t'aimons. Tes amis, tes copains étaient là, qu'ils ai huit ou dix sept ans, ils étaient là et leurs pleurs n'étaient pas de circonstance, ils te pleuraient, ils pleuraient le compagnon que tu étais pour eux, pour nous. Je ne me permettrais pas de décrire la douleur de tes parents, ils étaient anéantis et ce mot résume leur état d'âme. Qu'ils soient assurés de tout notre soutien et que nous partageons leur peine. Pars tranquille, bonhomme, ton souvenir restera en nous, parmi nous. Sois sur que le motocross te gardera une place dans son esprit et que chaque podium resplendira de ton sourire. Adieu petit Nicolas, tu nous manques déjà. |
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